marți, 25 ianuarie 2011

Pour commencer, je tiens à dire que ce blog est d'améliorer et de répéter mes compétences au français.
Les principales composantes de l'apprentissage d'une langue étrangère est d'accomplir écrire, parler, écouter et, bien sûr de la grammaire.


 
Pour la première unité, j'ai choisi la légende du Japon, la Chine et de l'empire Inca et j'ai essayé de faire une comparaison entre les différentes cultures



La mythologie japonaise
A l'origine, la mythologie japonaise est basée sur le Shintô qui est une religion polythéiste tribale importée au Japon pendant la période Yayoi par des émigrants de Corée et de Mongolie. Elle s'est probablement mélangée à la religion des peuples indigènes qui vivaient au Japon. Comme l'écriture n'apparaît au Japon qu'après l'importation de la culture chinoise, nous savons très peu de chose de cette forme primitive.
DIEU ou KAMI




Les japonais considéraient que toutes les choses de ce monde avaient leur propre spiritualité, et dans une société agricole basée sur la culture de riz comme au Japon rien ne peut pas exister sans une unification et une harmonie parfaite parmi toutes les choses de cette terre : montagnes, fleuves, le soleil, pluie, tonnerre, animaux...


La traduction de kami par dieu ou déesse (dans la tradition grecque et Romaine panthéiste) est quelque peu réductrice, c'est pour cela que le terme kami sera utilisé dans le reste du document. Il y a "huit cents myriades" de kami, (le nombre huit est employé pour indiquer un très grand nombre), chiffre tout juste exagéré si on tient compte que les roches, les animaux, les arbres, les saisons, toutes les forces de la nature, les émotions, et les personnes peuvent être associé à un kami. L'âme des morts est aussi un kami.
Les tout premiers livres de Shintô furent le Kojiki et le Nihon shoki (Chroniques du Japon)
Le Kojiki qui date de 712 de notre ère est une compilation des croyances, des récits de la vie des dieux et des histoires politiques. Ce recueil des récits du conteur Hieda no Arei a été transcrit par Ô no Yasumaro. Il fut envoyé par l'impératrice Gemmei pour recueillir les divers récits et légendes du Japon. Huit ans plus tard. fut écrit le Nihongi (ou Nihon shoki).
Le Ryôbu-Shintô, la forme japonaise du bouddhisme, considérait que tous les kami japonais n’étaient que des manifestations locales des divinités bouddhiques.

La religion et la mythologie des Incas
La religion et la mythologie des Incas se présentent comme un amalgame de cultes fétichismes élémentaires, de croyances animistes, et de cérémonies complexes fortement teintées de magie.

 

                                                                   
Les deux principaux dieux des Incas étaient Viracocha zt Inti. A l'arrivée des espagnols les Andes étaient dominées par la civilisation des Incas.

L'univers inca est constitué de trois "pacha" qui sont à la fois un concept de temps et d' espace:
- Hanan pacha (le monde du dessus),
- Kay pacha (le monde d'ici ),
- Urin pacha (le monde d'en dessous).
Chacune des tribus possédait un huaca qui commémorait la légende de création d'un ancêtre tribal non humain par Viracocha.

La mythologie de la Chine
La mythologie de la Chine s’est formée au cours des siècles par la juxtaposition d’éléments d’origine diverse : on y trouve pêle‑mêle, à côté des anciennes divinités indigènes, certaines grandes figures d’origine bouddhique, qui y jouent parfois, d’ailleurs, un rôle inattendu, des héros historiques divinisés à une époque plus récente, des personnages taôistes, etc.

                                           
Comme il n’y a jamais eu d'autorité d’aucune sorte ayant charge de la religion, pour en diriger, ou tout au moins en codifier le développement, doctrine et mythologie se sont constituées sans coordination, acceptant les idées et les personnages qui frappaient le plus l’imagination populaire en divers temps, non sans contradictions et doubles emplois.
L'écriture de contes mythologiques commença durant les dynasties des Wei et des Jin (vers 220), quand des auteurs sous l'influence des idées du Taôisme et des superstitions Bouddhistes, se sont intéressés aux histoires des dieux et des fantômes.


Dans les fiches qui suivent le symbole marque les pages qui ont trait au taoisme.
Une légende de la minorité Yi raconte qu'un jour le Roi des dieux enjoignit au Roi-Dragon de planter un arbre Suoluo. Le Roi-Dragon s'exécuta et le soir même une fleur s'épanouit sur une des branches, donnant naissance à la lune.
Le Roi des dieux ordonna alors à son fils ainé de planter un deuxième arbre suoluo. Au milieu du jour, une fleur s'épanouit sur l'arbre, donnant naissance au soleil. Le souverain appela alors son deuxième fils et lui commanda de disperser dans l'espace quantité d'étoiles.
Puis il demanda au Roi des étoiles d'ouvrir la porte des vents et des eaux pour que naisse la brume et la rosée.
Après la lune, le soleil, les étoiles, la bri ume et la rosée ; les dieux construisirent le ciel et la terre. Ils firent le ciel en forme de chapeau de bambou et la terre en forme de pelle.
Enfin ils firent tomber de l'arbre Suoluo toutes sortes de graines qu'ils dispersèrent sur la terre. Ces graines donnèrent naisance à tous les êtres


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